Questions à Peter Gilmour, Président de RE/Max d’Afrique du Sud. _ _ Re/Max est un géant de l’immobilier en Afrique du Sud, et en Afrique. Quelle est la situation dans ce secteur dans la région ? En Afrique du Sud, les développeurs de l’immobilier commencent tout juste de revenir sur le marché. Les conditions économiques défavorables de ces deux dernières années ont poussé plusieurs opérateurs sud-africains à sortir du marché. Mais depuis peu, nous avons le sentiment qu’une reprise importante du développement commercial semble s’amorcer à Pretoria et Johannesburg. Ça bouge également dans la construction des appartements résidentiels, mais très lentement. C’est aussi le cas au Zimbabwe et en Namibie. Nos ventes des produits immobiliers en Afrique du Sud ont augmenté légèrement soit de 5 % cette année, comparée à l’année dernière. _ _ Est-ce que les banques sont un peu plus disposées à accorder des facilités de prêts pour l’immobilier ? Les conditions de prêt des banques pour l’immobilier ont amélioré. Elles ont légèrement assoupli leurs conditions d’hypothèques comparativement à l’année dernière. En 2010, sur chaque trois demandes de prêts une seule était approuvée. En 2011, ce chiffre est passé à deux sur trois. Les prêts ont augmenté pour les développements résidentiels et commerciaux. Les activités bancaires en Afrique du Sud sont liées aux activités bancaires européennes et américaines. Comme les conditions économiques sur ces marchés ne sont pas favorables, cela a eu un effet en Afrique du Sud. Les opérations bancaires en Afrique du Sud sont dictées par des banques étrangères. _ _ Source : Ile Maurice, l’express du mardi 22 novembre, page 7.
Questions à Peter Gilmour, Président de RE/Max d’Afrique du Sud.