
LE projet du domaine résidentiel de Royal Park, à Balaclava, prend forme. Les travaux d’infrastructures démarrent à la fin du mois. Ils devraient prendre fin dans 15 mois. « Nous avons obtenu tous les permis. Le montage fi nancier a été complété » , explique Sydney Bathfield, président du Royal Park. « Les objectifs fi xés ont été atteints et même dépassés. Tous les lots de ce lotissement ont été vendus. Ce succès est attribué à la qualité de vie proposée aux résidents du domaine » , s’enthousiasme- t- il. Le projet sera réalisé sur plusieurs phases, la première comprenant un morcellement résidentiel et un parc. Les prix des lots des terrains varient entre Rs 12 000 et Rs 12 500 la toise. Les lots couvrent une superfi cie allant de 500 mètres carrés à 2 000 mètres carrés. Les terrains, qui sont uniquement proposés aux Mauriciens, seront agencés en quartiers résidentiels autour du parc, avec pas plus de 20 maisons par quartier. Chaque quartier aura son identité architecturale propre, avec une combinaison de styles différents mais en respectant l’espace, l’intimité et l’harmonie entre les maisons. L’accès aux quartiers se fera par des allées privées, bordées d’arbres et de fl eurs. « Nous allons proposer aux résidents cinq différents types d’architectures de maisons, tous privilégiant la vie en terrasse, l’équilibre entre les espaces de vie et les jardins. Les terrains seront vendus avec la possibilité d’avoir des plans d’architecture. Aucune maison à étage ne sera construite dans le morcellement » , ajoute Sydney Bathfield. Avec ce domaine résidentiel, les promoteurs du Royal Park ont voulu innover en y aménageant ce qu’ils disent être « le plus grand parc privé de la région » . Ce parc couvre une superficie de 22 arpents, soit 11 % de la superfi cie du domaine dans son ensemble. Il sera au coeur de ce domaine résidentiel, qui s’étend sur 200 arpents. La conception du parc a été confi ée à un paysagiste japonais, Colin Okashimo. Le parc sera aménagé avec des plantes endémiques et tropicales, et des arbres florifères. Long de 800 mètres et large de 100 mètres, il deviendra, au fi l du temps, un « patrimoine » . Selon les promoteurs du domaine, le parc va « rythmer » la vie de ses résidents en leur offrant de nombreuses activités : sentiers de marche, pistes cyclables, espaces de pique- nique, aires de jeux et de sport et lieu de repos ou de méditation. « Le projet vise à proposer une qualité de vie pour les résidents et aussi de nouvelles normes pour le développement immobilier. Nous avons placé la barre très haut. Le parc sera le poumon de ce village. Une fois toutes les phases de construction terminées, au moins 700 familles y résideront » , ajoute Sydney Bathfield.
Les autres phases, après le morcellement résidentiel et le parc, comprendront, entre autres, la construction d’appartements, d’un espace résidentiel pour des citoyens seniors, un espace commercial doté d’une pharmacie, d’une boulangerie, de boutiques, d’une supérette, d’un service médical de première urgence et d’autres services de proximité. Tous les appartements, répartis en sept immeubles indépendants sur l’ensemble du domaine, auront une vue soit sur la mer soit sur le parc. « C’est vrai qu’il y a eu plusieurs projets immobiliers qui ont été annoncés et qui n’ont jamais démarré. Cela fait du tort à l’immobilier. Avec Royal Park nous pensons avoir offert un produit de qualité. Le Royal Park sera pour l’immobilier résidentiel ce que l’hôtel Le St Géran a été pour l’hôtellerie mauricienne » , souligne Sydney Bathfield. N’y a- t- il pas un surplus de morcellements résidentiels ? A cela Sydney Bathfield répond que « tout est question du rapport qualitéprix. L’offre crée la demande. Nos prix sont raisonnables. Nous avons vendu au prix du marché, et cela a porté ses fruits à Royal Park » .
« Tout est question du rapport qualité- prix. »
Alain Barbé L'Express du Jeudi 19 Mai